Débat France Inter : Assouline / Yade

Débat  d’actualité sur France Inter dans « Le téléphone sonne » le 21 juillet 2010
David Assouline / Rama Yade

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Rémy Pflimlin, candidat choisi par Nicolas Sarkozy pour la présidence de France Télévisions


SÉNAT
SESSION ORDINAIRE DE 2009-2010
Commission des Affaires culturelles
12 juillet 2010


Cher Monsieur Pfimlin,

Vous avez donc été nommé par le Président de la République, qui pourra vous révoquer aussi quand bon lui semblera.

Epargnons-nous les faux-semblants, le CSA, les commissions des affaires culturelles de l’Assemblée et du Sénat, ne sont consultés que pour entériner cette décision, l’habiller du vernis de la délibération indépendante alors qu’un tel mode de nomination est une régression pour l’indépendance, le pluralisme et la liberté de l’audiovisuel public.

C’est une exception malheureuse dans l’Europe d’aujourd’hui.

C’est pour cette raison d’ailleurs que mon groupe ne prendra pas part au vote, nous ne cautionnerons d’aucune manière ce mode de nomination.

Ce sera donc vous.

Vous êtes un professionnel reconnu, qui connaît bien cette formidable maison, et vous auriez très bien pu être choisi dans le cadre d’une procédure ouverte et indépendante.

Donc notre sujet d’aujourd’hui n’est pas tant de vous juger, de vous jauger, de vous comparer à d’autres, il n’y a pas de choix.

Non, il s’agit plutôt de se projeter dans l’avenir et de vous demander comment vous allez diriger France-Télévision, crédibiliser son indépendance, alors que le président Nicolas Sarkozy vous a mis un tel boulet aux pieds ?

Un exemple, puisque c’est d’actualité, verra -t-on encore le service public humilié dans des interviews du Président qui ressemblent d’abord à des faire-valoir obséquieux, le laissant dire des contre-vérité sans le reprendre ?

Plus généralement, comment allez-vous assurer le maintien et le développement d’une information de qualité, honnête, complète et pluraliste ?

Quelles dispositions comptez-vous prendre pour assurer en toutes circonstances l’indépendance de toutes les rédactions ?

En particulier pour continuer à faire vivre cette information tant appréciée de France 3 dans nos régions ?

50 heures d’informations journalières, en France et dans le monde, 2500 journalistes qui ont l’honneur de travailler pour le service public, méritent bien une attention particulière pour que leur travail serve à notre démocratie, et crédibilise une télé citoyenne que vous appelez de vos vœux, d’autant que les ingérences connues du pouvoir politique actuel jettent le trouble.

Comme vous le savez, nous jugeons que la dernière réforme de l’audiovisuel public l’a mis sous tutelle financière et politique.

Supprimer la publicité ne pouvait être une fin en soi.

L’essentiel c’est la pérennité et la diversité de ses ressources, qui ne le fassent ni dépendre entièrement du commerce (la publicité) ni du bon vouloir d’un gouvernement dont les priorités budgétaires peuvent varier d’un moment à l’autre.

Sans revenir sur le passé, au vu de la situation financière de l’état, des recettes comme la taxe sur les télécoms qui ne sera pas au rendez-vous, garder au moins par un moratoire, la publicité avant 20h, serait sage.

Donc, parce que cela vous concerne plus directement, prendrez-vous la décision de garder la régie publicitaire qui a réussi à collecter plus de 430 millions d’euros cette année ?

Et puis, Monsieur Pfimlin, vous savez que France Télévision est le débouché naturel pour la création de qualité, pour sa diversité, pour son impertinence parfois.

Autant le média global, et l’entreprise unique, a reçu notre soutien conceptuel, (même si nous resterons attentifs à ce qu’aucun salarié ne soit laissé sur le bord du chemin dans le processus de réorganisation engagé, et que le dialogue social soit respecté jusqu’au bout), autant le guichet unique nous a interrogé depuis le début.

Cette première année nous conforte dans l’idée que c’est un frein à la création, à la pluralité, et qu’il faudrait changer cela. Qu’en pensez-vous ?

Pour conclure, parce que nous aurons l’occasion d’aborder ensemble tous les sujets, je veux vous souhaiter bonne chance, à vous et pour le service public.

J’espère que vous voudrez et saurez trouver autant que possible le chemin difficile de l’indépendance, de la liberté et du pluralisme de cette formidable maison.

J’espère que vous ne penserez jamais ni à celui qui vous a nommé ni à votre possible révocation par celui qui vous a nommé, quand vous aurez à décider, à nommer vous-même un tel ou une telle, par exemple pour diriger l’information.

Ne vous offusquez pas que je puisse même poser la question, Jean-Luc Hess m’avait fait cette remarque ici, et puis, et puis… je trouve la question encore plus pertinente à la lumière de cette expérience

Sincèrement, bon courage !

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Communiqué suite à la Nomination du Président de France Télévisions

Communiqué de David Assouline, le 5 juillet 2010,

Je rappelle que la nomination du président de l’audiovisuel public par le Président de la République est le point d’orgue de la mise sous tutelle politique et financière de France-Televisions, et ce quelle que soit la personnalité nommée. Et il s’agit bien d’une nomination, le reste n’est que poudre aux yeux (avis du CSA et des commissions parlementaires). Dans ce cadre, la nomination de Rémy Pflimlin, malgré ses qualité humaines et professionnelles reconnues, à la tête du groupe France-Televisions risque de souffrir de cette emprunte et emprise, qui est avant tout un boulet mis à son pied. Néanmoins, je lui souhaite bonne chance, pour lui et pour le service public. J’espère qu’il voudra et saura trouver autant que possible le chemin difficile de l’indépendance, de la liberté et du pluralisme de cette formidable maison.

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Vers un nouveau militantisme : « Maintenant libérons notre créativité ! »

Discours de David Assouline lors de la Convention nationale du 3 juillet 2010 au Carousel du Louvre

O.Ferrand, M.Aubry et D.Assouline

O.Ferrand, M.Aubry et D.Assouline

La 1ère secrétaire m’a chargé de conduire une réflexion et de faire des propositions pour rénover nos pratiques et formes de militance. Par cette intervention je veux lancer ce chantier en vous proposant un état d’esprit, une méthode, et des premiers objectifs.

Cette Convention est l’aboutissement de décisions qui vont donner un coup d’accélérateur au grand chantier de la rénovation du Parti Socialiste. Elle n’est pas un point d’arrivée, elle est un point de départ, essentiel certes, puisque sans ses décisions concrètes, sans ce tournant audacieux voulu par les militants le 1er octobre à l’initiative de Martine Aubry, concrétisé par leurs votes le 24 juin, rien ne serait possible.

Cette convention permet, en fait, de débloquer ce qui était enlisé, contenu, frustré, depuis déjà de nombreuses années.

Maintenant libérons notre créativité !

Faire du Parti Socialiste, une force politique en mouvement, ouverte aux citoyens et à la société, qui n’a pas d’intérêts distincts de ceux et celles que nous défendons dans leurs aspirations à une société démocratique, plus juste et solidaire, et qui donc leurs ouvre les portes pas seulement pour qu’ils partagent nos combats et notre organisation mais pour qu’ils nous fassent partager leurs engagements et leurs façon de les porter.

Le signal fort de cette confiance c’est la Primaire ouverte, mais il ne faudrait pas que l’on ait décidé d’externaliser le choix de notre candidat à la présidentielle, pour mieux assumer un parti qui lui serait refermé sur lui-même. Au contraire, notre Parti doit absolument prendre le cap de sa rénovation en profondeur, pour progressivement tourner la page de ce qui reste une anomalie : briguer des millions de suffrages et fonctionner au mieux avec 200 000 adhérents dont une centaine de milliers d’actifs.

Le nouveau Parti Socialiste ne peut qu’être un Parti de masse, populaire, rajeuni, constitué de la diversité sociale et d’origine de notre peuple, porteur de toutes les formes d’engagements et de militances qui oeuvrent pour la justice sociale, l’écologie et la démocratie, dans les quartiers, dans les campagnes, dans les entreprises (on l’a souvent négligé ces dernières années) et les lieux d’étude. En ce sens il ne peut qu’être un parti moderne, ancré dans son époque bien sûr, mais d’abord dans son peuple, avec ses valeurs du socialisme mais sans cesse revivifiées au contact brûlant de l’actualité, des nouveaux enjeux et des nouveaux rapports sociaux.

Ce n’est pas que de la forme, car en politique la forme c’est le fond : nous ne pouvons pas exprimer et porter les aspirations de celles et ceux qui nous vivraient comme un corps étranger ou extérieurs à ce qu’ils sont et veulent.

Il ne suffit plus de le dire, ni même imaginer que la direction pourrait parachuter des « mesures » capables à elles seules de concrétiser cette ambition, parce qu’il s’agit d’inventer au sens plein du terme.

Inventer, nous ne pouvons que le faire ensemble, et cette fois-ci en commençant par faire émerger et remonter de toute la profondeur de notre parti, de nos sections, de nos militants et de leurs liens avec le mouvement social et sociétal, les expériences et les propositions pour changer notre façon de militer, de porter nos combats et de faire vivre notre collectivité.

Inventer, comme en sciences, c’est s’appuyer sur l’expérience et l’expérimentation, qui devra venir non seulement de chacun et de chacune mais aussi d’autres pays, en particulier européens.

Je piloterais un groupe constitué des différentes sensibilités et parcours de notre mouvement, qui se réunira et auditionnera toutes celles et ceux qui à l’intérieur ou à l’extérieur de notre parti veulent ou peuvent nous apporter un regard et/ou des propositions utiles.

Mais surtout, aujourd’hui et jusqu’à mi-décembre, est donné le coup d’envoi d’un grand « brain storming », dans toutes nos sections et fédérations, avec en point d’orgue 26 inventaires régionaux des idées et propositions concrètes pour changer nos pratiques militantes, pouvant nécessiter pour certaines d’entres-elles pour leurs mises en œuvre des modifications organisationnelles de notre fonctionnement.

Il s’agit de répondre à des questions simples.

Comment faire, d’abord pour que nos adhérents aient envie de rester dans notre parti ? Car si nous gardions nos adhérents, probablement nous serions déjà autour des 500 000 membres.

Comment faire aussi, mais c’est la même chose, pour attirer et garder celles et ceux qui partagent nos valeurs mais ne trouvent pas en notre sein ni la valorisation de leurs engagements, de leurs compétences, de leurs savoirs, ni même de leurs expériences reconnues souvent ailleurs, dans leur métier, leur association ou syndicat. Nous sommes un parti d’élus et souvent un parti d’aspirants à être élus, c’est bien, cela prouve que nous avons la capacité à obtenir le suffrage de nos concitoyens, mais il y a toutes celles et ceux qui ne souhaitent pas devenir élu, ou qui ne veulent pas réduire leur militantisme aux seules campagnes électorales, et qui ont tant à dire et à faire avec nous pour changer la société. Ils sont nombreux et doivent pouvoir être aussi à l’aise dans notre organisation que tous les autres.

Alors comment faire pour qu’ils soient valorisés, et qu’ils apportent aux autres ; jeunes ou seniors déjà peu écoutés ailleurs ; détenteurs d’un savoir ou d’un savoir faire ; militants syndicaux ou associatifs qui veulent prolonger politiquement leurs engagements et non pas changer d’engagements et de pratiques. Sans oublier, d’abord, que nous ne pouvons prétendre être un parti populaire, si nous ne faisons pas une place réelle, concrète, à celles et ceux qui, issus de milieux populaires, consacrent l’essentiel de leur temps et de leurs préoccupations à la satisfaction des besoins vitaux quotidiens de leurs familles. Ils ne peuvent militer ni avec le même activisme ni de la même manière que ce que nous leur proposons le plus souvent.

C’est donc vous militants qui allaient le dire, et proposer des formes d’organisation, de débat, de délibération, de communication, et d’actions, pour faire de notre famille politique une force en mouvement, attractive et efficace.

Dans chaque section, engagez-vous dans ce grand moment d’intelligence collective, par des réunions mais aussi sur le net (et avec la coopol) : sans filtre ni rabot, faites remonter à votre fédération mais aussi au site national dédié vos idées, propositions ou bonnes pratiques déjà en œuvre.

Voilà déjà quelques questions auxquelles il convient de répondre sans tabou, mais il y en a d’autres. A vous d’y répondre et de poser celles qui vous semblent nécessaires.

Quelles conditions d’adhésions (montant de la cotisation, accueil, formation etc …) ?

Quels types et tailles de section (territoires, entreprise, thématique) ?

Par exemple je pense que nous pouvons créer des sections d’éducation populaire (chorale, activités sportives ou culturelles, université populaire), ou d’actions sociales et citoyennes (aides aux devoirs, alphabétisation, etc…).

Quels types de fonctionnement des sections (AG, groupes affinitaires et /ou fonctionnels, activités extra politiques ) ?

Quels échelons de coordinations locales (villes, agglomérations, département, régions, avec quel rôle et compétence), et quelle place aux liens horizontaux entre tous les militants ?

Quelles formes de communications entre les directions et les adhérents, et des adhérents entre eux ?

Quelles formes de solidarité, de convivialité et de fraternité, dans nos rapports et nos initiatives ?

A vos stylos, à vos claviers,  à vos prises de paroles, à vos sons et images, pour faire partager à toutes et tous le nouveau Parti Socialiste que vous aimez. Dans nos processus de délibération vous êtes toujours, in fine, le décideur qui vote, c’est essentiel pour un parti démocratique.

Là, ce que je vous propose c’est que cette fois-ci vous soyez au début et à la fin : essayons cela ensemble.

Le 3 juillet 2010

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« Il est temPS »

Proposée au PS par l’auteur-compositeur-interprète Jean-Jacques Nyssen, qui a notamment travaillé avec Clarika, et soutenue par le PS dans sa production, cette chanson a été diffusée à la convention nationale sur la rénovation.

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L’Affaire Woerth / Bettencourt : une confusion des genres


David Assouline est interviewé sur LCP

à la suite des Questions d’actualité au Gouvernement jeudi 1 juillet 2010 au Sénat

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Le Sénat rétablit la clause générale de compétence

LE GROUPE SOCIALISTE DU SÉNAT COMMUNIQUE

Réforme des collectivités locales

le Sénat rétablit la clause générale de compétence

Le Groupe socialiste du Sénat se félicite de l’adoption par la majorité des sénateurs d’un amendement rétablissant clairement la clause générale de compétence, principe fondateur de la libre administration des collectivités locales.

Cet amendement rétablit de fait la clause de compétence générale pour les communes, départements et régions.

Les sénateurs socialistes ont rappelé en séance que la clause générale de compétence était défendue par toutes les associations d’élus. Il était, et reste, utile de mieux préciser les prérogatives de chaque collectivité, mais le projet de loi du gouvernement est tellement confus, contraignant et, au total, inapplicable que c’était une garantie indispensable que de maintenir dans la loi la clause de compétence générale qui constitue l’un des fondements de l’autonomie des collectivités territoriales et l’une des garanties de l’exercice des libertés locales.

Le Sénat, en adoptant cet amendement, a été fidèle à l’esprit de la décentralisation.

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Encore un effort, messieurs de l’UMP

Assouline (PS): c’est de l’UMP que viennent les validations des doutes du PS

PARIS, 29 juin 2010 (AFP) – Le sénateur PS David Assouline s’est étonné mardi de la « haine » de l’UMP à l’égard du PS, alors que c’est des rangs du parti majoritaire que viennent « petit à petit les « validations » des « questions » et des « doutes » formulées par les socialistes.
« Pourquoi tant de haine à notre encontre alors que, petit à petit, c’est de l’UMP que viennent les validations de questions et de doutes que nous formulons depuis le début? », a interrogé M. Assouline, secrétaire national PS chargé de la communication et de la mobilisation, dans une déclaration à l’AFP.
« MM. Juppé et de Villepin considèrent incompatibles les fonctions de trésorier de l’UMP et de ministre du Budget. M. Woerth lui-même annule la réunion des donateurs. Mme Lagarde souhaite une clarification. Mme Woerth, elle-même, dit avoir sous-estimé le conflit d’intérêts », a rappelé le sénateur de Paris.
« Allez encore un petit effort, M. Bertrand! », a ironisé M. Assouline, en allusion au secrétaire général de l’UMP Xavier Bertrand qui a accusé lundi le « Parti socialiste d’orchestrer une chasse à l’homme honteuse » contre Eric Woerth pour « empêcher » le ministre du Travail et « le gouvernement de parler des retraites ».

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Il faut dire stop à l’Etat UMP

extrait du nouvelobs.com

« Stop à l’Etat UMP »

Le sénateur PS David Assouline a affirmé quant à lui qu’il « faut dire stop à l’Etat UMP, car avec l’Etat UMP, toutes les dérives sont possibles ».

Evoquant la prestation du ministre du Travail Eric Woerth, dimanche au Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro, qui a été « la dénégation, la méthode Coué ‘Je n’ai rien à me reprocher. Tout est légal. Donc il n’y a pas de problème’ », David Assouline a estimé que « oui, il y a une affaire ». « C’est l’affaire de l’Etat UMP », a affirmé le dirigeant du PS lors du point presse hebdomadaire du parti.

« La France avait été scandalisée par l’Etat RPR. Pour bien moins que ça. Aujourd’hui, nous avons dépassé les bornes! », s’est-il exclamé.

« Pour tous les Français, c’est l’affaire de l’Etat UMP », a insisté le sénateur. Son message est « Stop à l’Etat UMP, car avec l’Etat UMP, toutes les dérives sont possibles ».

« Quand on considère normal qu’on puisse être trésorier de l’UMP et ministre du Budget, c’est bien entendu légal, mais éthiquement, moralement, absolument pas normal et sujet à toutes les dérives ».

Evoquant les rencontres des plus gros donateurs de l’UMP au Bristol, organisées par le trésorier de l’UMP en même temps ministre du Budget, David Assouline s’est insurgé contre cette « confusion des genres ».

A la droite qui accuse le PS de « mettre de l’huile sur le feu », il a répliqué que le parti « relaie les doutes que partagent les Français », « a posé des questions, n’a en aucune manière jeté de l’huile sur le feu ». « A aucun moment, il a posé des questions légitimes qui font que dans une démocratie, les citoyens ont encore confiance dans la direction des affaires politiques ».

Pour lui, le PS n’a pas « été déterrer ou mettre sur la place (cette affaire, ndlr) – c’est la presse, c’est Mediapart, c’est Marianne et le JDD - ». « Nous n’avons fait que demander des éclaircissements », a-t-il dit.

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Affaire Woerth : « l’Etat UMP »


Conférence de Presse du PS

lundi 28 juin 2010

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