« Eric Woerth s’acharne »
Posté par David Assouline dans Presse / Médias le 6 septembre 2010
www.Metrofrance.com Propos recueillis par Thomas Richet
David Assouline, Sénateur PS estime que le ministre du travail Eric Woerth s’entête et s’acharne
Eric Woerth doit-il démissionner ?
Il n’a pas dit la vérité aux Français, c’est maintenant clair pour tout le monde. Mais le ministre s’entête et s’acharne. Nicolas Sarkozy l’a nommé, à lui de prendre ses responsabilités.
L’affaire Bettencourt met-elle en péril la réforme des retraites ?
L’UMP a la majorité, Nicolas Sarkozy pourra donc faire voter la loi. Pour lui, peu importe la crédibilité de son ministre auprès des syndicats, sa capacité à argumenter et à mener un débat de fond au parlement. Peu importe, puisqu’il s’agit en fait de passer en force.
Faut-il rouvrir la négociation avec un autre ministre ?
Nous voulons qu’il y ait une réelle négociation avec les syndicats. Mais nous mènerons une vraie bataille à l’Assemblée et au Sénat. Nous verrons surtout l’ampleur de la mobilisation le 7 septembre. In fine, les Français auront le dernier mot aux prochaines élections.
Le mensonge en mode de gouvernement
Posté par David Assouline dans Réflexion le 3 septembre 2010
« La Controverse » présentée par Audry Pulvar sur France Inter du 03 septembre 2010
David Assouline / Dominique Paillé
«Eric Woerth s’acharne contre lui-même»
Posté par David Assouline dans Presse / Médias le 2 septembre 2010
par François Vignal pour Public Sénat – le 02.09.2010
Le sénateur PS David Assouline © AFPa
Eric Woerth admet être intervenu pour l’attribution de la Légion d’honneur de Patrice de Maistre, le gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, qui employait sa femme. Acte « d’une grande banalité », selon le ministre. « Eric Woerth ne va pas au bout de la vérité », pointe le sénateur David Assouline, secrétaire national du PS à la communication. Il demande à nouveau « un juge d’instruction indépendant et une commission d’enquête parlementaire ». Réaction.
Eric Woerth reconnaît être intervenu pour l’attribution de la légion d’honneur à Patrice de Maistre. Il affirmait le contraire jusqu’ici. C’est le coup de trop pour Eric Woerth ?
Monsieur Woerth et l’UMP n’ont cessé de parler, comme unique défense, de l’acharnement des journalistes et du PS. Il s’avère qu’à chaque fois qu’il a nié, les choses se sont révélées être autrement. Si on reprend la chronologie, il dit au début ne connaître à peine Patrice de Maistre. L’information sort qu’il a remis la Légion d’honneur. Là il dit que c’était banal. Aujourd’hui, il reconnaît qu’il est bien intervenu par écrit, mais il ne va pas au bout de la vérité. Il explique que c’était comme député. Or il s’avère qu’il a utilisé un papier à en-tête d’une association de soutien, de financement de la campagne de Nicolas Sarkozy. Il y est fait état que Patrice de Maistre est membre du « premier cercle » des donateurs de l’UMP. Ce n’est pas tout à fait la même chose.
Devant tant de mauvaise foi, on demande un juge d’instruction indépendant et une commission d’enquête parlementaire. On demande surtout à l’UMP et à Eric Woerth de dire la vérité tout simplement. Il n’y a aucun acharnement personnel. C’est Eric Woerth qui s’acharne contre lui-même. Il montre par ses déclarations que ce qu’il avait dit était faux.
Eric Woerth doit-il démissionner, comme le demande le socialiste Claude Bartolone ?
Nicolas Sarkozy l’a nommé ministre. Le Président doit prendre toutes ses responsabilités. Ce n’est pas nous qui allons dire s’il doit démissionner. Or aujourd’hui, la parole d’Eric Woerth est entachée de doutes et d’interrogations. A Eric Woerth d’en tirer les conséquences. A Nicolas Sarkozy aussi. Et s’il ne le fait pas, je pose la question : pourquoi ?
Peut-il encore porter la réforme des retraites ?
Je crois que le gouvernement lui-même en a tiré les conséquences. Il apparaît que François Fillon prend le dossier en charge. Ce sont toujours des demi-mesures, des demi-mensonges.
Interview France 2 sur le sujets clés au PS: éducation, fiscalité, Europe
Posté par David Assouline dans Réflexion le 30 août 2010
Par Catherine Rougerie (Envoyée spéciale de France 2, La Rochelle)

AFP - Xavier Leoty
Sénateur de Paris depuis le 26 septembre 2004, David Assouline est aussi secrétaire national à la communication et à la mobilisation au sein du PS.
Après le 21 avril 2002, il fut l’un des co-fondateur et co-rédacteur de la motion « Pour un Nouveau Parti Socialiste » aux côtés d’Arnaud Monebourg, Benoît Hamon et Vincent Peillon.
Nous l’avons rencontré à La Rochelle à l’issue de la plénière: »La question sociale, au coeur de notre projet » à laquelle participait justement le docteur en philosophie et député européen, Vincent Peillon.
Vous venez d’assister au débat autour de la question sociale. Qu’en retenez-vous ?
D.A. Ce qui m’a beaucoup plus, c’est la manière dont Vincent Peillon a abordé toutes les facettes absolument nécessaires pour traiter ce sujet, c’est-à-dire la question sociale en France ainsi que le lien avec l’Europe et la mondialisation. C’est central parce que très souvent, on nous oppose une sorte de mondialisation ou d’Europe qui nous échapperait pour justifier des contraintes et des régressions en France.
Et puis, le lien à la question démocratique. Faire comprendre que moins il y a d’espace publique pour que les citoyens s’emparent, pour que le Parlement s’empare des questions, moins il y a de délibération dans un pays, plus c’est une facilité pour ceux qui ont le pouvoir économique, et pour les plus puissants, d’imposer leur point de vue.
Enfin conformément à ce que je sais qu’il pense profondément, mais qui est aussi une tradition française de la gauche un peu laissée de côté, l’idée que tout cela doit s’arrimer sur un peuple qui a le droit à l’éducation, sur un pacte autour de l’école. Dans une France qui a tout le temps vécu des injustices et des inégalités, c’était là que se nouait la promesse d’égalité, c’est-à-dire qu’on pouvait naître de famille ouvrière, de famille pauvre mais avoir, avec l’école, cette chance d’ascenseur social. Aujourd’hui, ça ne fonctionne plus.
Ce que j’ai apprécié dans son intervention, c’est cette capacité de synthèse. C’est cela qui donne de la perspective politique.
Vincent Peillon défend une approche européenne. Vous partagez son analyse ?
D.A. Les Français savent bien que les contraintes viennent d’ailleurs. Mais ce qui est distillé tous les jours, c’est que l’Europe n’est que contrainte, que malheur, que régression dans notre pays.
Si l’on veut sauver l’idée européenne, il faut absolument que cela soit autre chose. Il faut donc s’emparer de ce sujet, porter la parole de la France centralement sur cette question. Or Nicolas Sarkozy ne l’a pas fait.
Où en est le projet socialiste ?
D.A. Il est en processus de relance politique, de « recrédibilisation » politique après des moments difficiles. La défaite ne produit jamais, tout de suite, beaucoup de positif. Après avoir subi le coup de la défaite en 2007, il y a eu beaucoup une introversion, beaucoup de divisions internes, beaucoup d’énergie dépensée à des enjeux de pouvoir interne…
Dans cette université, on sent que chaque élu, chaque militant a toute son énergie, son attention, sa tête à s’opposer au gouvernement et à la droite
Tout monde s’est rendu compte qu’il y a peut-être des différences entre nous. Mais le fossé qui nous sépare de cette droite qui flirte avec l’anti républicanisme est tel que franchement, ça vaut le coup d’être ensemble, de travailler ensemble de faire en sorte que cette année soit l’année où les français ne se disent pas seulement, ‘Sarkozy, c’est pas bien’ mais les socialistes peuvent gouverner la France sérieusement demain.
Le PS est-il « en retard » sur certains sujets comme on le lui reproche souvent ?
D.A. Il n’y a plus tellement de retard de réflexion. Il y a maintenant à trancher sur des grandes propositions parce qu’en cinq ans, on ne fait pas tout. On voit maintenant quel type de projet de société nous voulons construire et nous devons préciser quelles seront nos grandes réformes, nos grandes mesures dans les cinq ans qui viennent.
Dans ce qu’a dit Vincent Peillon, on voit qu’il faut un nouveau pacte sur l’école, une offensive sur la fiscalité - il faut réformer la fiscalité parce que c’est l’outil de redistribution - et je crois qu’il faut retraiter la question européenne de façon centrale.
Voilà trois thèmes où l’on doit dire des choses très fortes. Bien sûr qu’il y en a d’autres parce que pour chaque Français qui subit telle ou telle injustice, la question qu’il vit est essentielle. Mais autour de ces trois thèmes, on rebat les cartes, on relance la France.
Quel est votre candidat ?
D.A Celui ou celle qui sera vraiment en situation de nous faire gagner et de gouverner, d’offrir et d’incarner une alternative sérieuse à la droite. Je sais qu’il y en a quelques-uns aujourd’hui qui peuvent être dans cette situation.
A qui pensez-vous ?
D.A. Personne n’est rédhibitoire pour moi dans les candidatures sérieuses, parce qu’il y en a qui jouent trop avec ça, qui sont plutôt candidats à être ministre, qui pensent qu’il faut aller à la primaire, bon, je souris seulement. Mais que ce soit Dominique, Martine etc. on verra…
L’essentiel c’est que cela soit décidé démocratiquement, pas dans la division et qu’après, tout le monde soit rassemblé. On a des candidats potentiels aujourd’hui qui sont capables de gagner et qui ont l’expérience pour gouverner la France.
Débat France Inter : Paillé / Assouline
Posté par David Assouline dans PS, Presse / Médias le 26 août 2010
Débat d’actualité sur France Inter dans « Le téléphone sonne » le 25 aout 2010
David Assouline / Dominique Paillé
« Retrouvons la France des droits de l’Homme »
Posté par David Assouline dans Presse / Médias le 19 août 2010
David Assouline invité de RFI matin le 19 aout 2010 commente l’actualité relative à la campagne fortement médiatisée d’expulsion des Roms de France vers leurs pays d’origine, la Roumanie. Une campagne dénoncée aussi bien par l’Union européenne que par la Roumanie
David Assouline sur France2 : «le gouvernement du désordre»
Posté par David Assouline dans PS, Presse / Médias le 17 août 2010
Des expulsions « ignobles »
Posté par David Assouline dans PS, Presse / Médias le 17 août 2010
AFP – le 17/08/2010
Le secrétaire national du PS à la communication, David Assouline, a dénoncé aujourd’hui « un gouvernement du désordre » et qualifié d’ »ignobles » les expulsions de Roms et de gens du voyage.
« C’est le gouvernement du désordre: pendant cet été, alors qu’il y a des touristes dans le pays, alors que la France est regardée, alors qu’on a besoin de créer la confiance si on veut de la croissance, il a créé du désordre », a affirmé sur France 2 le sénateur socialiste.
« Quand on voit les images à Bordeaux » où les gens du voyage demandent une aire de stationnement, « quand on voit les expulsions de Roms dans des conditions absolument désastreuses, eh bien, c’est le gouvernement du désordre », a-t-il insisté.
Selon lui, « la sécurité est le premier des droits de l’Homme pour les citoyens », c’est « une liberté ».
« La naïveté, c’est ce gouvernement » qui « croit qu’en matière de sécurité on peut faire des déclarations » et en même temps « réduire les effectifs de police ». « En matière de sécurité, il faut agir, être ferme, et ne pas faire des fanfaronnades », a-t-il affirmé.
Estrosi « perd les pédales » ET devient le « chauffard de la politique »
Posté par David Assouline dans PS, Presse / Médias le 16 août 2010
AFP, 16 aout 2010
PS: Estrosi « perd les pédales » ET devient le « chauffard de la politique »
PARIS, 16 août 2010 (AFP) – Le PS a fustigé lundi le ministre de l’Industrie Christian Estrosi, jugeant qu’il « perdait les pédales » et devenait « le chauffard numéro un » de la politique, après avoir notamment proposer de sanctionner les maires en cas de manquement sur le terrain sécuritaire.
« M. Estrosi perd les pédales et devient le chauffard numéro un de la politique cet été. Il a franchi à plusieurs reprises la ligne jaune et les valeurs de la République », affirme au nom du PS le sénateur David Assouline lors du point de presse hebdomadaire du parti.
« Là où il faut rassembler, il stigmatise les immigrés, les Français issus de l’immigration, les maires qui sont pourtant en première ligne dans leur domaine de compétence », ajoute le sénateur, alors que M. Estrosi vient de proposer une sanction des municipalités défaillantes en matière de sécurité.
Selon lui, « le gouvernement et une grande partie de l’UMP ont choisi la fuite en avant ». Le sénateur dénonce notamment « l’ignoble destruction » des camps de Roms, et rapelle que le député UMP villepiniste de l’Hérault Jean-Pierre Grand avait également estimé que le démembrement des camps « tournait à l’ignoble ».
Mais, ajoute M. Assouline, « n’en déplaise au gouvernement, la rentrée sera sociale » et « ce gouvernement n’échappera pas à la colère des Français ».
Selon lui, « sur fond d’aggravation et de creusement des inégalités », le gouvernement « s’apprête à engager l’épreuve de force pour imposer sa réforme des retraites injuste et inefficace ».
« Les Français dans leur majorité ne sont plus dupes » et « savent que les feuilletons et surenchères de cet été voulaient masquer cette incurie dans tous les domaines: sociaux, économiques et sécuritaires », ajoute le sénateur.
Le PS soutient la mobilisation pour « sauver » l’Iranienne qui risque la lapidation
Posté par David Assouline dans PS, Presse / Médias le 16 août 2010
AFP – 16 aout 2010
Le PS soutient la mobilisation pour « sauver » l’Iranienne qui risque la lapidation
PARIS, 16 août 2010 (AFP) – Le PS a apporté lundi son soutien à la « mobilisation internationale » pour « sauver » Sakineh Mohammadi-Ashtiani, condamnée à mort par lapidation en Iran à la suite d’ »aveux » télévisés.
« Nous exprimons notre tristesse » et « montrons aussi notre détermination à apporter notre soutien à la mobilisation internationale pour sauver Sakineh de la lapidation en Iran », a affirmé le sénateur David Assouline lors du point de presse hebdomadaire du PS.
M. Assouline a qualifié d’ »ignobles » ces « aveux extorqués, mis en scène à la télévision ». « Le fait de savoir qu’une femme, pour adultère supposé, puisse être condamnée à la mort de cette façon est insupportable pour le monde entier et il faut absolument la sauver », a ajouté le sénateur socialiste.
Sakiheh Mohammadi-Ashtiani, 43 ans, mère de deux enfants, a déclaré mercredi à la télévision d’Etat iranienne qu’un homme avec qui elle était intime avait tué son mari en sa présence. Ses deux avocats ont ensuite affirmé qu’elle avait été forcée de faire cet « aveu ».
De grands noms du cinéma et de la littérature, ainsi que plusieurs femmes politiques françaises, ont publié dimanche une tribune pour la soutenir ».









